Le décor du couvre-nuque se compose de trois parties, adaptées aux organes qu'elles protègent. A la suture du timbre, la base du crâne est marquée par un large tore de feuilles de lierre, placé entre deux cordelettes. Puis vient une zone de transition, lisse, concave, qui répond au creux de la nuque. Enfin vient le couvre- nuque proprement dit. Évasé pour garantir la naissance des épaules, et limité en haut par un petit tore de feuilles de lierre, il s'arrête en bas sur un simple bourrelet lisse, qui exprime le repliement de la feuille d'argent là où elle sertit le bord du timbre. L'ornement principal de cette troisième partie est un rinceau, issu d'une touffe d'acanthe.
Henri Seyrig. Antiquités syriennes. Syria. Archéologie, Art et histoire. Année 1952 (29-3-4) pp. 204-250.

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